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Silene capensis (Silene undulata), Undlela Ziimhlophe : la racine des rêves des Xhosa

La Silene capensis (nom accepté : Silene undulata) est une petite plante vivace d'Afrique australe, du Zimbabwe à l'Afrique du Sud, de la famille des œillets. Les devins xhosa l'appellent undlela ziimhlophe, « les chemins blancs » : sa racine, battue en mousse et bue à jeun, sert « à renforcer le rêve ». Aucun essai clinique ne l'a étudiée.

Undlela ZiimlopheLa plante de cet articleUndlela Ziimlophe · Silene capensis (syn. Silene undulata)4,9(191)dès 10,00 €Voir →

Le dernier territoire souverain. On y entre par les plantes, par le silence, par le retour aux songes des anciens.

⊹ Le Sentier du Rêve · 18/48 · MargeLotus blanc, fleur de la nuit — Nymphaea lotus, sœur lunaire d'Isis →
Fiche d'identité
RepèreCe que l'on sait
Nom acceptéSilene undulata Aiton ; Silene capensis Otth en est un synonyme
FamilleCaryophyllaceae, celle des œillets, des compagnons et de la stellaire
Nomsundlela ziimhlophe (xhosa, « les chemins blancs ») ; iindlela zimhlophe ; undela zimhlope ; undlela ziimlophe ; African dream root ; Xhosa dream root ; white path root ; gunpowder plant ; racine africaine des rêves
Airedu Zimbabwe à l'Afrique du Sud : Zimbabwe, Botswana, Eswatini, Lesotho, Cap-Oriental et autres provinces sud-africaines (Kew)
Partie utiliséela racine, séchée et réduite en poudre
Peuple du rêveles devins xhosa, amagqirha ; chez les Sotho, contre les fièvres et le délire
Famille de médecinesubulawu, les racines que l'on bat en mousse
Conservationpréoccupation mineure (SANBI), statut attribué d'office aux espèces très répandues
Étudesaucun essai clinique ; ethnographie (Hirst, 2005 ; Sobiecki, 2008 et 2012) ; une modélisation chimique (Alhawarri et Olimat, 2025)
Chez INFUSEracine séchée du Zimbabwe, cueillie à l'état sauvage par de petites communautés rurales ; seule, dans l'Ubulawu Discovery Pack et en élixir
Sources : Hirst (2005), Sobiecki (2008), Kew (POWO), Wikipédia, fiche produit INFUSE.

Qu'est-ce que la Silene capensis, ou Undlela Ziimhlophe ?

La Silene capensis est une petite plante vivace aux fleurs blanches, de la famille des œillets, dont la racine est l'une des grandes médecines du rêve des devins xhosa d'Afrique du Sud. Son nom accepté est Silene undulata, que le botaniste William Aiton a décrite en 1789 ; Otth l'a renommée Silene capensis au XIXe siècle, et les deux noms circulent depuis. Elle pousse du Zimbabwe à l'Afrique du Sud ; c'est au Cap-Oriental que l'ethnographie a suivi ses usages xhosa.

Le genre Silene porterait le nom de Silène, le vieux satyre compagnon de Dionysos, à la barbe d'écume ; d'autres le rattachent au grec sialon, la salive, pour la sève collante de certaines espèces. INFUSE propose la racine sur la fiche Undlela Ziimlophe (Silene capensis).

Que veut dire Undlela Ziimhlophe, « les chemins blancs » ?

Undlela ziimhlophe veut dire « les chemins blancs » en xhosa (Hirst, 2005) ; Hirst le traduit aussi par « le chemin, ou la voie, des choses ou des symboles blancs » (Hirst, 1997, cité par Sobiecki, 2008). On l'écrit aussi iindlela zimhlophe ou undela zimhlope, selon les transcriptions ; le marché anglophone dit African dream root, Xhosa dream root ou white path root, des noms qui perdent le pluriel. La SANBI, l'institut botanique sud-africain, rattache ce blanc aux fleurs de la plante.

Le blanc pèse lourd dans cette médecine. Dans son ethnographie de la médecine zouloue, Harriet Ngubane (1977) décrit une suite de remèdes noirs, rouges puis blancs : le noir chasse le mal, le blanc vient en dernier et rend la santé et la chance. Pour les devins, l'ubulawu « jette une lumière blanche » sur le rêve, qui devient plus vif et mieux retenu (Hirst, 2005). Une plante qui porte des chemins blancs dans son nom se range de ce côté-là.

Qu'est-ce que l'ubulawu ?

L'ubulawu désigne des racines, parfois des tiges ou des écorces, que les peuples bantous du sud de l'Afrique battent dans l'eau avec un bâton jusqu'à ce qu'une mousse blanche monte. On les classe selon le lieu où elles poussent : ubulawu de la rivière, de la forêt, de la prairie (Hirst, 1990, cité par Sobiecki, 2008). Le mot viendrait de ukulawula, « contrôler » (Hirst, 2005). L'initié boit la mousse le matin, à jeun, jusqu'à être plein et prêt à vomir, et se lave le corps avec le reste ; les Sotho, eux, préfèrent manger la mousse (Sobiecki, 2012).

Pour les devins, selon le chercheur sud-africain Jean-François Sobiecki, ces plantes donnent de « vraies visions », qu'ils distinguent des visions des plantes hallucinogènes (Sobiecki, 2008). Une devineresse le résume : « The plants give you what you are », les plantes te donnent ce que tu es. Ngubane (1977) aide à comprendre ce cadre : la médecine zouloue sépare les maux ordinaires, umkhuhlane, des « maladies des Africains », ukufa kwabantu, liées aux ancêtres, à la pollution rituelle ou à la sorcellerie. L'ubulawu appartient à ce second monde : il rétablit le lien avec les ancêtres.

Comment les devins xhosa utilisent-ils la racine ?

Chez les Xhosa, les novices boivent la mousse de Silene à jeun « pour renforcer le rêve », jusqu'à régurgiter un peu, signe qu'ils en ont assez pris, puis se lavent avec le reste ; cela se fait sur trois jours, à la pleine lune (Hirst, 2005). La racine est finement broyée, puis battue (ukuphehla) dans un gobelet d'eau avec un bâton fourchu, l'ixhayi, jusqu'à une épaisse mousse blanche.

Hirst a relevé d'autres usages, tous liés aux ancêtres :

  • Prise régulièrement, elle donne à la sueur une odeur musquée.
  • Mâchée puis crachée sur le seuil, elle attire les clients du devin.
  • Battue au kraal pendant l'umbuyiso, le rite qui « ramène » le chef de famille défunt comme ancêtre, sa mousse est frottée sur le bœuf avant l'abattage.
  • Pendant l'initiation, elle est offerte à la rivière, aux « Gens de la Rivière », ces ancêtres de l'eau qu'a étudiés l'anthropologue Penny Bernard (2003).

Seul le devin initié à la rivière peut l'identifier, donc la cueillir et l'utiliser : on ne la trouve jamais dans la pharmacopée de l'herboriste (Hirst, 2005). Deux devines, Nontando en septembre 1974 et Tyota en mars 1975, ont rêvé du lieu où elle poussait ; Tyota a dit que « la plante entière sera entourée d'une lumière blanche ». Hirst, qui a bu l'ubulawu lui-même, écrit avoir eu « des rêves très vifs la nuit », sans changement à l'éveil.

Ce cadre est celui de l'initiation. Xhosa et Zoulous parlent deux langues nguni proches, et leurs devins partagent bien des pratiques. Le devin xhosa, igqirha (pluriel amagqirha), est appelé par les ancêtres : l'appel, ukuthwasa, passe par des rêves répétés et une maladie que les Zoulous nomment intwaso (Sobiecki, 2012). Commence alors l'apprentissage : l'apprenti, l'ithwasa, reçoit chants, danses, interdits et ubulawu ; beaucoup de devins sont des femmes. Les devins zoulous du KwaZulu-Natal, izangoma (sangoma au singulier), suivent un chemin voisin, avec leurs propres ubulawu.

Que dit la science de la Silene capensis ?

Aucun essai clinique n'a étudié la Silene ni aucun ubulawu ; ce que l'on sait vient de l'ethnographie. La racine contient des saponines triterpéniques réputées, toxiques, moussantes et émétiques (Hirst, 1997, cité par Sobiecki, 2008) : elles expliquent la mousse et la nausée. Hirst juge que le mécanisme du rêve « reste une énigme ».

Une seule étude chimique, par chromatographie et modélisation informatique, annonce dans la racine des β-carbolines (harmine, harmaline) et prédit leur affinité pour le récepteur 5-HT2A de la sérotonine (Alhawarri et Olimat, 2025, mis en ligne en 2024). C'est une prédiction de laboratoire : aucune mesure chez l'humain ne l'a confirmée. Sobiecki (2012) rapporte aussi que, prises en gélules, à forte dose et hors de tout rituel, la Silene et l'Uvuma ont donné à certains des rêves confus et perturbants : la mousse, en petite quantité, reste le chemin.

Silene, Uvuma, Calea, Entada : quelle différence ?

La Silene se boit en mousse, le matin, chez les devins xhosa ; voici ses voisines du rêve.

Les plantes du rêve, côte à côte
PlantePeuple, traditionPréparationCe qui est documenté
Undlela Ziimhlophe (Silene undulata)devins xhosa ; Sothoracine battue en mousse, bue à jeun le matin, trois jours à la pleine luneethnographie (Hirst, 2005)
Uvuma Omhlope (Synaptolepis kirkii)devins d'Afrique australeracine émétique, lavage du corps, pour « voir »Van Wyk et Gericke (2000) ; kirkinine (He et al., 2000)
Uqume (Hippobromus pauciflorus)devins xhosa et zoulousécorce dans un ubulawu d'initiation, avec la SileneBroster (1981)
Calea (Calea ternifolia)Chontal d'Oaxaca, Mexiqueinfusion amère ou fumée, le soirun essai chez l'humain (1986)
Entada (Entada rheedei, African dream bean)devins d'Afrique du Sudgraine portée, pipe taillée dans la grainedeux mentions (Sobiecki, 2008)
Armoise (Artemisia vulgaris, mugwort)Europetisane légère, coussincoussin à rêves : tradition récente
Wild dagga (Leonotis leonurus)Khoïkhoï, Zoulous (dachab)fumée, tisanefumée et tisane de détente
Sources : Hirst (2005), Sobiecki (2008), Van Wyk et Gericke (2000), He et al. (2000), Broster (1981), Mayagoitia et al. (1986).

La Silene se boit le matin et travaille la nuit suivante ; la Calea se prend le soir, avec une question. Chez les Xhosa, l'écorce d'Uqume entre dans un ubulawu d'initiation avec la Silene et Rubia petiolaris, pour les rêves des ancêtres (Broster, 1981). L'Ubhubhubhu (Helinus integrifolius) est bu à l'initiation des devins zoulous et pedi « pour renforcer la mémoire et donner une observation aiguë » ; l'Uvuma Omhlope (Synaptolepis kirkii, de la famille des Thymelaeaceae) contient la kirkinine, un composé qui fait pousser des neurites en laboratoire (He et al., 2000), sans promesse pour l'humain. Les guérisseurs xhosa brûlent l'imphepho pour induire et clarifier les rêves (Bührmann, 1984).

Comment la racine se prépare-t-elle ?

La tradition bat la racine broyée dans l'eau avec un bâton jusqu'à la mousse, et boit cette mousse à jeun, le matin, plusieurs jours de suite (Hirst, 2005). À la Maison, la mousse se prépare ainsi, et l'on peut offrir ses prières à chaque étape :

  • Offrir une petite quantité de racine en poudre, de 250 mg à 1 g, à un grand récipient d'eau froide : au moins 3 litres d'eau, en laissant de la place dans le récipient. La racine se réduit en poudre au mortier ; si l'on ne peut pas la réduire en poudre, elle peut rester efficace, mais elle donne moins de mousse.
  • Selon son intuition, on peut y mêler d'autres ubulawu, parmi les cinq de la Maison.
  • Laisser reposer le mélange au moins 7 heures, en remuant doucement de temps en temps.
  • Fouetter le mélange au fouet, au fouet électrique ou, de préférence, au mousseur à lait, pour faire monter la mousse.
  • Manger autant de mousse que possible : elle continue de se former, sans fin.
  • Idéalement à jeun, ou sans avoir mangé depuis 2 à 3 heures.
  • Aller dormir, ou faire une sieste si c'est le matin, dans l'heure qui suit la mousse.
  • Recommencer avec la même préparation au moins 3 jours de suite.

Le soir, un carnet près du lit. Les rêves les plus forts viennent souvent quelques jours après la cure. Plusieurs de nos rêveurs secouent la poudre dans un bocal d'eau et mangent la mousse. Quantités et formats : voir la fiche Undlela Ziimlophe.

Une racine qui mousse bien est une racine bien conservée : si rien ne monte, elle a vieilli. La nausée fait partie de la préparation traditionnelle, et elle signale qu'on a assez bu.

La Silene capensis est-elle dangereuse ?

La racine est émétique : à forte dose, ses saponines donnent nausées et vomissements, et la tradition boit justement jusqu'à ce signe. Hors de ce cadre, en gélules et à forte dose, elle a donné à certains des rêves confus (Sobiecki, 2012) : petite quantité, en mousse, par cycles courts.

  • Grossesse et allaitement : on s'abstient.
  • Enfants : non.
  • Traitement en cours, surtout antidépresseur (ISRS, IMAO), régulateur de l'humeur ou traitement de la migraine : un avis médical avant la plante. Par prudence, pendant la cure, on évite aussi les aliments riches en tyramine (fromages affinés, charcuterie, vin rouge).
  • Troubles psychiques (psychose, trouble bipolaire, schizophrénie) : les plantes du rêve se tiennent loin de ces terrains.
  • Conduite : pas au réveil si la nuit a été lourde.
  • La loi : la racine est en vente libre en France et dans l'Union européenne.

Chez les Xhosa, seul le devin initié cueille cette plante, et elle n'est jamais vendue par les herboristes (Hirst, 2005). La vendre en ligne crée une tension que nous nommons, et nous ne prétendons à aucune lignée.

Que disent de la Silene les devins et la Maison ?

Autour de la Silene vivent des paroles de devins, de jardins et de la Maison.

  • On la dit aussi plante des sangoma zoulous.
  • Le mot ubulawu se lit aussi « raconter les rêves où les ancêtres instruisent », au pluriel amalawu ; Hirst le rattache à ukulawula, « contrôler ».
  • À la Maison, nous lisons une cosmologie dans le pluriel des chemins : l'âme du rêveur a plusieurs routes vers les ancêtres.
  • « Silene ouvre le chemin, kirkii affûte le message », disent les sangoma. L'ordre d'apprentissage transmis au nom du sangoma PH Mntshali va de l'Ubhubhubhu à la Silene, puis à la Synaptolepis.
  • Au Khanyisa Healing Garden du Cap, on dit que « Silene est le chemin blanc, Synaptolepis le répondeur blanc, Mukanya la visibilité, Helinus l'entrée douce ».
  • Mukanya Kude, l'acacia jaune, est « l'arbre qui brille de loin » : son nom zoulou, umkhanyakude, désigne l'écorce qu'on voit de loin.
  • On l'appelle la plante des femmes-devins, plus douce que l'Uvuma.
  • On la bat à l'eau froide, jamais chaude, pour garder ses saponines ; certains aspirent la mousse avant de l'avaler.
  • Le bâton, dit-on, se taille dans le bois d'un arbre-ancêtre et se transmet de génération en génération ; Hirst le décrit fourchu, c'est l'ixhayi.
  • Nos rêveurs décrivent un effet qui s'accumule et culmine à la quatrième nuit, et une plante qui apprend à rêver pour des semaines.
  • Vusamazulu Credo Mutwa (1921-2020), auteur d'Indaba, My Children (1964), a fait connaître la cosmologie des sangoma hors d'Afrique.

Que racontent les rêveurs qui ont essayé l'Undlela Ziimlophe ?

Sur les 174 récits de nuit laissés par nos clients, 31 parlent de l'Undlela Ziimlophe : 15 décrivent des rêves plus vifs, 7 un meilleur souvenir et 6 un rêve lucide (relevé de septembre 2026). C'est, chez nos rêveurs, la plante où les récits de rêve lucide sont les plus fréquents.

« Undlela Ziimlophe est une plante extra pour se souvenir de ses rêves et devenir plus conscient dans toutes les dimensions. » — Audrey

Tous les récits, plante par plante : les récits de nos rêveurs.

Où trouver la racine ?

INFUSE propose la racine séchée d'Undlela Ziimlophe. Elle vient du Zimbabwe, où de petites communautés rurales la cueillent à l'état sauvage, avec respect : ce sont souvent les plus grosses et les plus anciennes racines que nous ayons vues. On la trouve seule ou dans l'Ubulawu Discovery Pack, qui l'associe à l'Uvuma Omhlope et au Mukanya Kude ; la version avancée y ajoute l'Ubhubhubhu et l'Uqume. Elle entre aussi dans l'élixir Ubulawu, avec l'Uvuma et le Mukanya Kude.

— Questions fréquentes —
Silene capensis ou Silene undulata ?

C'est la même plante : Silene undulata Aiton est le nom accepté, Silene capensis Otth un synonyme, toujours employé dans le commerce et l'ethnobotanique.

Pourquoi l'ubulawu se boit-il le matin ?

Chez les Xhosa, la mousse se boit à jeun, le matin, et se renouvelle quelques jours de suite. C'est la nuit suivante qui porte les rêves.

La Silene capensis est-elle un psychédélique ?

Les sources la décrivent comme une plante du rêve : Hirst a eu des rêves très vifs sans changement à l'éveil, et les devins distinguent ses « vraies visions » de celles des plantes hallucinogènes.

Peut-on cultiver la Silene capensis ?

C'est une vivace qui pousse de graines dans un sol drainé et ensoleillé. INFUSE ne vend pas de graines.

Combien de nuits avant de sentir quelque chose ?

Certains rêveurs racontent un effet dès la première nuit ; la tradition compte trois jours, et la Maison 3 à 5. Le carnet au réveil fait apparaître ce qui change.

Sources

  • Hirst M. (2005). Dreams and medicines: the perspective of Xhosa diviners and novices in the Eastern Cape, South Africa. Indo-Pacific Journal of Phenomenology 5(2):1-22. doi:10.1080/20797222.2005.11433901
  • Sobiecki J.F. (2008). A review of plants used in divination in southern Africa and their psychoactive effects. Southern African Humanities 20:333-351. sahumanities.org
  • Sobiecki J.F. (2012). Psychoactive ubulawu spiritual medicines and healing dynamics in the initiation process of Southern Bantu diviners. Journal of Psychoactive Drugs 44(3):216-223. doi:10.1080/02791072.2012.703101
  • Alhawarri M.B., Olimat S. (2025). Potential serotonin 5-HT2A receptor agonist of psychoactive components of Silene undulata Aiton: LC-MS/MS, ADMET, and molecular docking studies. Current Pharmaceutical Biotechnology 26(2):260-275. PubMed 38561607
  • He W. et al. (2000). Kirkinine, a new daphnane orthoester with potent neurotrophic activity from Synaptolepis kirkii. Journal of Natural Products 63:1185-1187. doi:10.1021/np000249u
  • Ngubane H. (1977). Body and Mind in Zulu Medicine: An Ethnography of Health and Disease in Nyuswa-Zulu Thought and Practice. Academic Press, Londres.
  • Van Wyk B.-E., Gericke N. (2000). People's Plants: A Guide to Useful Plants of Southern Africa. Briza, Pretoria.
  • Broster J.A. (1981). Amagqirha: Religion, Magic and Medicine in Transkei. Via Afrika.
  • Bührmann M.V. (1984). Living in Two Worlds. Human & Rousseau.
  • Bernard P.S. (2003). Messages from the Deep: Water Divinities, Dreams and Diviners in Southern Africa. Thèse, Rhodes University.
  • Cumes D.M. (2004). Africa in My Bones: A Surgeon's Odyssey into the Spirit of Healing. Spearhead.
  • Mutwa V.C. (1964). Indaba, My Children: African Tribal History, Legends, Customs and Religious Beliefs. Kahn & Averill.
  • Watt J.M., Breyer-Brandwijk M.G. (1962). The Medicinal and Poisonous Plants of Southern and Eastern Africa. E. & S. Livingstone.
  • Sobiecki J.F. (2002). A preliminary inventory of plants used for psychoactive purposes in southern African healing traditions. Transactions of the Royal Society of South Africa 57(1-2):1-24. doi:10.1080/00359190209520523
  • Royal Botanic Gardens, Kew, Plants of the World Online : Silene undulata Aiton (aire : du Zimbabwe à l'Afrique du Sud). powo.science.kew.org
  • Wikipédia, Silene undulata (nom accepté, synonymes). en.wikipedia.org

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