Lotus Bleu
La fleur d'éveil sensuel des prêtresses égyptiennes
dès 6,00 €
Un carnet au chevet, quelques mots au réveil, une relecture de temps en temps : le geste le plus simple du rêveur, et les plantes qu'on boit le soir pour l'accompagner.
Le rêve s'en va avec le premier mouvement du matin, et un carnet le retient.
Les Kichwa d'Amazonie se racontent leurs rêves avant l'aube, une tasse de guayusa à la main ; Jung lisait les rêves en série, nuit après nuit.
La fleur d'éveil sensuel des prêtresses égyptiennes
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Les Feuilles des Dieux
dès 7,20 €
Herbe cérémonielle aztèque — utilisée dans les rituels de purification et comme herbe du rêve douce
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« Un goût plein de plaisir et de lumière aussi bien en infu (80°) que dans les mélanges à rêver 🙏🏽 Super qualité, envoi très soigné et plein d'attention »
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Le carnet ouvert à la date du lendemain, un crayon posé dessus. Une tasse de la plante choisie, une heure avant de dormir, et une phrase pour la nuit : je veux me souvenir de mes rêves.

Rester immobile un instant, les yeux fermés, et laisser revenir une image. Puis écrire au présent, sans trier : un lieu, un visage, une couleur, ce que tu ressentais. Les matins de peu, un seul mot suffit.

Donner un titre à chaque rêve, comme à un chapitre. Les titres se relisent d'un coup d'œil.

Une fois par semaine, ou à chaque nouvelle lune, relire les pages. Les personnages, les lieux et les motifs qui reviennent se montrent d'eux-mêmes.
Le carnet dort près du lit, avec un crayon, à portée de main dans le noir. Au réveil, avant de bouger ou de regarder un écran, on écrit ce qui reste : une scène, un mot, une sensation dans le corps. Le présent aide (« je marche dans une maison inconnue »), et un titre en haut de la page permet de retrouver le rêve des mois plus tard.
Les matins où rien ne revient, on note la date et l'humeur du réveil : la page reste ouverte pour la nuit suivante. Stephen LaBerge, qui a étudié le rêve lucide à Stanford, place ce journal au tout début de la pratique : reconnaître un rêve commence par s'en souvenir (Exploring the World of Lucid Dreaming, 1990).
Carl Gustav Jung lisait les rêves en série. Dans Psychologie et alchimie (1944), il suit une longue série de rêves d'un même rêveur, le physicien Wolfgang Pauli, et regarde les motifs revenir d'une nuit à l'autre. Lui-même, à partir de 1913, a consigné ses visions dans des carnets noirs, recopiés ensuite dans le Livre rouge, publié en 2009. Son dialogue avec les figures du rêve : l'imagination active selon Jung.
Relire son carnet, c'est la même lecture à sa mesure : souligner les lieux, les animaux, les personnes qui reviennent, et regarder les jours qui les ont précédés.
Chez les Kichwa d'Amazonie, la wayusa upina commence avant l'aube : on boit la guayusa autour du feu et l'on se raconte les rêves de la nuit. Chez les Haudenosaunee (Iroquois), les missionnaires jésuites du XVIIe siècle ont décrit des rêves racontés au village, que la communauté aidait ensuite à accomplir (Robert Moss, Dreamways of the Iroquois, 2005).
Le psychiatre Montague Ullman a ouvert en Occident les groupes de rêve : un rêve est lu à voix haute, chacun répond « si c'était mon rêve… », et le rêveur garde le dernier mot (Appreciating Dreams, 1996). Le carnet donne à ces cercles leur matière.
Le soir, une plante à rêves ; au réveil, une plante pour raconter :
Les plantes du souvenir, une à une : les plantes pour se souvenir de ses rêves. Vers la lucidité : les plantes pour rêver lucide. Le carnet tenu des deux côtés de la nuit : le journal couché × levé.
Un carnet et un crayon près du lit. Au réveil, avant de bouger, écrire au présent ce qui revient, même une seule image, et lui donner un titre. Une fois par semaine, relire les pages : les motifs qui reviennent apparaissent.
À garder le rêve, qui s'efface vite au lever. Au fil des semaines, beaucoup de rêveurs y retrouvent plus de rêves, et la relecture montre les lieux, les personnes et les motifs qui reviennent. C'est aussi le premier pas des pratiques du rêve lucide.
Jung lisait les rêves en série : dans Psychologie et alchimie (1944), il suit une longue série de rêves du physicien Wolfgang Pauli. Lui-même a consigné ses visions dans des carnets à partir de 1913, devenus le Livre rouge.
Un groupe qui se retrouve pour lire des rêves à voix haute. Dans la méthode de Montague Ullman, chacun répond « si c'était mon rêve… », et le rêveur garde le dernier mot. Chez les Kichwa, le cercle se tient avant l'aube, autour de la guayusa.
Une plante à rêves une heure avant de dormir : la Calea, que nos rêveurs associent le plus au souvenir du matin, le lotus bleu ou le yauhtli en tisane. Au réveil, la guayusa, bue par les Kichwa avant l'aube pour se raconter la nuit.
Le temps qu'il te plaira. Beaucoup commencent par quelques semaines, une ligne par matin. Si l'écriture pèse, ou que les rêves prennent trop de place dans la journée, une pause ; le carnet attend.
AUTRES INTENTIONS · Rêve