⊹ À tresser autour
Pour accompagner Wild Dagga
Clique une carte pour comprendre l’accord — et choisir ta forme.
⊹ Témoignages de la communauté
Ce que la communauté murmure.
4,9/5185 témoignages, dont 181 laissés sur notre boutique Etsy
Très agréable et effet intéressant pour se détendre.
Sofiane
I bought wild dagga for the first time. Currently smoking my second one. The orange colour is ridiculous! Very surprised it did anything at all! At first there was a kind of lightheadedness not too different from tobacco but more dreamy and long lasting and a mild but noticable euphoria. It is a mood lifter for sure. Beautiful product. Already recommended it to some friends. And the vendor threw in a gift! Thank you so much
Michael
Such a light beautiful tea, very easy on the palate too. Before I drank it; I was slightly tense, one of those mornings, after drinking, I felt very light (in the best way) and I was able to relax for several hours, all tension gone. I now mix the dagga petals with my morning hibiscus and, wow, 2 very feminine teas who are great for the soul, together or apart. Thank you again dream herbs
Dorit Phipps
Lis Wild Dagga selon ton monde
La page se lit côté cérémonie : les sens subtils, la profondeur, le voyage intérieur.
✦ Wild Dagga · en un souffle ✦
Elle apaise, élève, et ouvre à la sensualité et à la créativité.
Signature INFUSEIntensité · noté sur 10
| ouverture à la sensualité | 9/10 | |
|---|---|---|
| apaisante, douce, élévatrice | 10/10 | |
| reliée aux émotions | 9/10 | |
| réceptivité et créativité | 9/10 | |
| belle essence de féminité | 9/10 |
Registre belle essence de féminité et de sensibilité ; sensualité, réceptivité, créativité depuis l'intérieur ; herboristerie traditionnelle africaine · Khoikhoi & San peuples premiers · Xhosa · Sotho · Zoulou

⊹ Le sentier de la plante
⊹ QUESTIONS FRÉQUENTES ⊹
On te répond.
À quelle famille appartient la Wild Dagga ?
À celle des menthes, les Lamiacées, comme la sauge, la lavande et le marrube. Ses composés majeurs sont des diterpènes labdanes : la marrubiine, qu'elle partage avec le marrube blanc, et les léoléorines. Son nom vient du khoikhoi *dachab*, qui a désigné plusieurs plantes fumées le soir.
Wild Dagga et Klip Dagga, est-ce la même plante ?
Ce sont deux sœurs du genre *Leonotis*. La véritable Wild Dagga est *Leonotis leonurus*, arbuste d'Afrique australe aux feuilles étroites. La Klip Dagga est *Leonotis nepetifolia*, une herbe aux feuilles en cœur et aux fleurs en boules, naturalisée dans toute la zone tropicale. Nos pétales, cueillis en sauvage au Pérou, sont ceux de la Klip Dagga ; l'extrait et la résine viennent de la Wild Dagga d'Afrique australe.
Quels sont les effets de la Wild Dagga ?
La tradition lui prête des sensations apaisantes, douces et légèrement euphoriques, avec une note sensuelle. L'effet ressenti est calme et léger — une ouverture du souffle.
Comment préparer la Wild Dagga en tisane ?
Verser 1 à 2 cuillères à café de pétales séchés dans 250 ml d'eau frémissante, jamais bouillante (autour de 80°C). Laisser infuser 7 à 10 minutes, filtrer, boire tiède. Le goût est terreux avec une note de menthe, et les pétales peuvent servir à une seconde infusion.
Peut-on fumer la Wild Dagga ?
Oui, c'est l'usage traditionnel des peuples d'Afrique australe et elle entre joliment dans un mélange à fumer, finement concassée. Toute fumée reste irritante pour les voies respiratoires — l'infusion est la voie douce à privilégier pour un usage régulier.
La Wild Dagga est-elle légale ?
Oui. En vente libre en France. Vérifiez la législation de votre pays.
Toutes les questions
Pourquoi l'appelle-t-on dagga ?
Dagga est la transcription afrikaans du mot khoikhoi dachab. Ce mot a désigné plusieurs plantes que l'on fumait le soir, et le dictionnaire de référence de l'anglais sud-africain ne tranche pas laquelle a porté le nom la première. On dit wild dagga pour nommer la fleur orange.
Quelles sont les contre-indications de la Wild Dagga ?
À éviter pendant la grossesse et l'allaitement, et en cas d'allergie aux Lamiacées. Prudence si vous prenez des médicaments hypotenseurs ou sédatifs, en cas d'hypotension ou de diabète instable, et avant une chirurgie. Faites vos propres recherches (DYOR).
La Wild Dagga aide-t-elle à dormir et à rêver ?
La tradition l'emploie comme compagne du soir pour adoucir l'entrée dans la nuit, et on lui prête la réputation de colorer les rêves sans arracher au réel. Une tisane légère 30 minutes avant le coucher, sur quelques nuits, est la manière douce de l'explorer.
⊹ Chapitre · Questions ⊹
Pose, réponds, partage.
Une question, une réponse — parfois plusieurs voix. La communauté répond avant nous ; INFUSE complète quand il le faut.
Personne n'a encore ouvert de fil sur cette plante. Tu peux être celle ou celui — une vraie question, un usage, un doute, un détail.
En profondeurbotanique · phytochimie · histoireLire
Une menthe d'Afrique australe
Leonotis leonurus est un arbuste pouvant dépasser deux à trois mètres, aux feuilles opposées velues et aux fleurs tubulaires bilabiées orange-corail dressées en couronnes étagées (Dale Pendell, Pharmako/Poeia, p. 220-221). Elle appartient à la famille des Lamiacées — les menthes, comme la sauge, la lavande et le marrube.
La fleur est le fruit d'une co-évolution avec les souimangas africains, nectarivores au bec long et incurvé qui s'insèrent exactement dans le tube floral. La plante a sculpté son calice autour du bec de l'oiseau, et l'oiseau son bec autour du calice. La plante pousse facilement à partir de graines et est aujourd'hui surtout cultivée comme ornementale au-delà de son aire d'origine (Pendell, p. 221). Une espèce sœur, Leonotis nepetifolia (« Klip Dagga », lion's ear), s'est naturalisée dans les tropiques du monde entier ; aux Antilles on l'appelle chandelier de Noël pour ses couronnes de fleurs qui ressemblent à des bougies allumées. C'est elle, la Klip Dagga, que l'on cueille en sauvage au Pérou : nos pétales en proviennent. L'extrait et la résine, eux, sont tirés de la véritable *Leonotis leonurus* d'Afrique australe.
D'où vient le nom dagga
Le mot dagga vient du khoikhoi dachab, transcrit par les colons hollandais. Les sources anciennes l'emploient pour plusieurs plantes que l'on fumait le soir, et le dictionnaire de référence de l'anglais sud-africain ne tranche pas laquelle a porté le nom la première. On dit aujourd'hui wild dagga pour nommer la fleur orange.
Phytochimie — les diterpènes labdanes
Les composés actifs majeurs de la plante appartiennent à la classe des diterpènes labdanes.
- Marrubiine — diterpène labdane partagé avec le marrube blanc européen ; profil décrit comme bronchodilatateur, expectorant et hypotenseur léger, ce qui éclaire l'usage respiratoire traditionnel.
- Léoléorines A à J — série d'au moins dix diterpènes labdanes isolés ces dernières décennies. La léoléorine C montre une affinité modérée pour le récepteur Sigma-1 (Ki ≈ 2,9 µM), récepteur du système nerveux central.
- Leonurine — alcaloïde apparenté à celui de l'agripaume (Leonurus cardiaca), au tropisme cardiaque léger et utérotonique (d'où la contre-indication en grossesse).
- Tanins, saponines, acides phénoliques, flavonoïdes — cortège accompagnant.
Ce que rapportent les études
La recherche moderne reste préliminaire et largement précliniques. Des études rapportent des activités antinociceptive, anti-inflammatoire, hypotensive, anticonvulsivante, antioxydante, ainsi qu'un effet hypoglycémiant chez le rat et une inhibition modérée de l'acétylcholinestérase. La piste contemporaine la plus discutée concerne le profil bronchodilatateur de la marrubiine et le tropisme Sigma-1 des léoléorines. Rien de tout cela ne constitue une preuve d'efficacité chez l'humain : ce sont des pistes. Dale Pendell, qui a tenté d'éprouver les effets de la fumée, rapporte des résultats « mitigés et le plus souvent peu spectaculaires », une personne ayant toutefois trouvé la fumée « très relaxante et clarifiante » (Pharmako/Poeia, p. 221).
Lignée vivante — Khoisan, Zoulou, Xhosa, Sotho
Leonotis leonurus pousse dans toute l'Afrique australe, de la province du Cap au KwaZulu-Natal. Les Khoikhoi pasteurs et les San chasseurs-cueilleurs, dont la présence sur ces terres remonte à des dizaines de milliers d'années, fumaient le dachab seul ou en mélange — une compagne du soir. Les peuples bantous d'Afrique australe l'ont ensuite intégrée à leur médecine populaire : décoctions de feuilles et de fleurs pour la toux, le rhume et la bronchite, applications topiques sur morsures et piqûres (Nsuala, Enslin & Viljoen, revue sur l'usage traditionnel et la phytochimie de Leonotis leonurus, J. Ethnopharmacol., 2015). Usages rapportés, jamais des bienfaits garantis. Dans les mélanges traditionnels, on la retrouve aux côtés du buchu, du romarin sauvage et du kanna (Sceletium tortuosum), l'autre grande plante khoisan.
Sécurité
À éviter pendant la grossesse et l'allaitement (tropisme utérotonique de la leonurine, données de sécurité insuffisantes). Prudence en cas d'hypotension, de diabète instable, et avec les médicaments hypotenseurs, hypoglycémiants ou sédatifs, dont elle peut potentialiser l'effet. Allergie possible aux Lamiacées. Toute fumée, quelle que soit la plante, irrite les voies respiratoires : pour un usage régulier, l'infusion est la voie douce. Leonotis leonurus n'est pas une espèce menacée (liste rouge SANBI : préoccupation mineure), mais le respect des communautés et des terroirs d'origine reste une vigilance. Cette page est informative et ne remplace pas l'avis d'un·e praticien·ne de santé. Faites vos propres recherches (DYOR).










