— La généalogie du désenchantement moderne, et la grammaire du ré-enchantement contemporain. Berman, Federici, Merchant, Abram, Weber, Akomolafe — six voix pour nommer ce qu'on a perdu et ce qui devient possible. —
— Le mot « désenchantement » a été forgé par Max Weber en 1917. Carolyn Merchant a daté le geste : 1450-1700. Silvia Federici a montré qui en a payé le prix. David Abram a décrit ce que nous avons perdu en termes phénoménologiques. Morris Berman a nommé la possibilité du retour. Cinq voix posées ensemble dessinent le seul chemin honnête vers ce qu'on appelle, faute de mieux, le ré-enchantement.
— Lire le pilier complet →Ce cluster appartient au Portail Vivant — la grammaire INFUSE pour parler du monde comme d'un territoire et non comme d'une machine.
Tape pour explorer.