— Là où le rêve cesse d'être un événement intérieur privé pour devenir un fait de communauté. Robert Moss, Martin Shaw, Stephen Aizenstat, Henri Gougaud — quatre voix qui rappellent que certains rêves sont trop grands pour une seule âme. —
— Un rêve, parfois, est trop grand pour une seule âme. Robert Moss l'a appris chez les Iroquois — qui appelaient cela l'Ondinnonk, le souhait secret de l'âme, que la communauté devait incarner. Martin Shaw l'a retrouvé dans les contes du nord — Wood Brothers, Smoke Hole, Wolf Mother. Ce que ces deux traditions disent, à deux mille kilomètres et deux mille ans de distance, est la même chose : tu ne rêves jamais seul.
— Lire le pilier complet →Ce cluster appartient au Portail Vivant — la grammaire INFUSE pour parler du monde comme d'un territoire et non comme d'une machine.
Tape pour explorer.